Equateur 2002 : première semaine suite : le parc du Cuyabeño

Préambule

Grenoble, samedi 3 août. Tout avait pourtant bien commencé. Partis de Grenoble à 7h, nous étions à Saint-Exupéry à 8h. Nous y retrouvions les parents de Pascale, qui nous confiaient des bagages pour Quito, et enregistrions le tout. L'avion, qui devait partir à 9h10, a finalement décollé à 12h. Arrivés à Paris à 13h, cela nous laissait peu de temps pour l'avion suivant , qui partait à 12h50 pour Houston. Hereusement, celui-ci était aussi en retard. Nous rattrapons peu à peu notre retard, puis.... on nous annonce que nous allons devoir tourner 40 minutes au-dessus de Houston, puis que nous allons atterrir ailleurs pour reprendre du carburant. Finalement, nous atterrissons au milieu d'un orage violent, une heure après le départ théorique de l'avion suivant... qui ne nous a pas attendu. Au passage, nous attendons vainement nos bagages.

Houston, samedi 3 août. Puis direction le comptoir clients en détresse, où nous ne sommes pas les seuls. Là, on nous dit que la Continental nous paie la nuit d'hotel mais ne peut pas nous payer les repas. Pourquoi ? parce que. Il est un peu tard, nous sommes un peu fatigués, nous rejoignons donc l'hotel. Le lendemain, nous passons la matinée à négocier le paiement de nos repas, puis partons faire un petit tour à Houston. Au retour, nous attendons le bus pour l'aeroport pendant une demi-heure... avant de nous apercevoir que l'arrêt n'était qu'un arrêt provisoire... nous changeons d'arrêt, attendons encore, le bus arrive, il nous mettra un peu tard à l'aéroport, nous décidons donc de prendre un taxi, qui au milieu de la course nous demande s'il aura un bon pourboire si nous sommes à l'heure

Pris en otage. Puis, comme nous hésitons, il commence à freiner sur l'autoroute, puis "loupe" la sortie aéroport puis ferme les portes à clef. Finalement, il nous libère et nous ne lui avons pas donné de pourboire. Arrivés au comptoir, l'hôtesse nous demande : are you interested ? Nous avons failli dire oui, mais renseignements pris, c'était pour accepter de ne pas prendre l'avion moyennant 400 $. Nous avons quand même pris l'avion, Pascale n'aurait peut-être pas apprécié de venir nous chercher une troisième fois à l'aéroport. Enfin, nous y sommes, et les bagages nous sont promis pour ce soir. Nous espérons avoir épuisé notre capital malchance.

Enfin arrivés à Quito, le dimanche soir. Aucun bagage n'est arrivé. Bah, deux jours de retard, cela arrive...

lundi, avons visités Quito. Souffle court pour monter sur la colline (Panicello) surplombant la ville, mais ne nous sommes pas fait attaquer (nous aurions dû d'apres les guides).

Cotopaxi vu de Bella Vista
Le Cotopaxi vu de Bella Vista (on sort de chez Pascale, on fait 100m et on voit ça)
rue de Quito
rue de Quito
la vierge de Quito (Panicello)
la vierge de Quito (Panicello)
en descendant du Panicello
en descendant du Panicello
Mardi : Nos bagages ne sont toujours pas arrivés mais ceux de Philippe si. Nous partons en voiture avec Pascale, direction le marché d'Ottavalo. Au passage Gérard et moi achetons des pantalons (on ne sait jamais). Puis sommes allés jusqu'au "milieu du monde", monument sur l'Equateur. Avons monté une pyramide chevauchant la ligne magique. Ottavalo
Ottavalo
Ottavalo
Ottavalo
Ottavalo
Ottavalo
DSCF0089
entre Ottavalo et le Mitad del Mundo
Mitad del Mundo
Mitad del Mundo
Mitad del Mundo
Mitad del Mundo
Mitad del Mundo
Mitad del Mundo
Mitad del Mundo
Mitad del Mundo
Mercredi (anniversaire de Laureline). sommes allés visiter Papallacta et ses bains chaud. Avant de nous baigner, petite promenade un peu humide sur un sentier botanique. Le soir, nous fêtons l'anniversaire de Laureline. Petit tour à l'aéroport, nos deux sacs à dos sont là mais pas le sac contenant la plupart de nos vêtements.
Papallacta
Papallacta
Papallacta
Papallacta
Papallacta
Papallacta
Papallacta
Papallacta
Papallacta
Papallacta
DSCF0122
Bon anniversaire...

Jeudi. Nous partons avec Pascale faire un petit tour dans les Andes. Au passage nous nous arrêtons au marché paysan de Saquisili. Notre but : Flores, au sud de Riobamba, où nous devons apporter vêtements de bébés et médicaments à Soeur Thérèse, qui tient un dispensaire et une garderie d'enfants.

Nous y rencontrons 4 scouts venus de Lyon,apprenons qu'ils prendront le même avion que nous au retour, les prévenons que sous toute probabilité, l'avion devrait être détournée, vu notre chance en ce moment.

marché de Saquisili
marché de Saquisili
marché de Saquisili
marché de Saquisili
marché de Saquisili
marché de Saquisili
Flores
Flores
chez Soeur Teresita, Flores
chez Soeur Teresita, Flores

Vendredi, nous partons dans un temps très gris faire le tour du Chimborazo (6300m). C'est fantastique, quand nous arrivons dans le coin (vers 4500m) le temps se dégage, la vue est magnifique, les vigognes un peu craintives mais c'est inespéré.

vigogne au Chimborazo
vigogne au Chimborazo

Nous garons la voiture à 4800m et montons à pieds jusqu'au refuge Whymper, 200m plus haut. Le souffle est un peu court, mais apparemment personne n'est sujet au fameux mal aigu des montagnes

Chimborazo
Chimborazo

Chimborazo
Le refugeWhymper (5000m)
Chimborazo
Chimborazo

Dans l'après-midi nous nous dirigeons vers le lac de Quilotoa. Là, nous commençons à comprendre que le mot "route" ne désigne pas tout à fait la même chose en France et en Equateur

les Andes
les Andes

lac du Quilotoa. Au fond, les Illinizas
lac du Quilotoa. Au fond, les Illinizas
indienne à Quilotoa
indienne à Quilotoa

Pascale sympathise avec les enfants de la tenancière


Quilotoa

Quilotoa

cuyes (covhons d'Inde), Quilotoa
cuyes (covhons d'Inde), Quilotoa

Samedi, nous découvrons qu'on peut toujours trouver pire en matière de route en Equateur : 4 heures pour faire 50 km.
Le soir, les bagages n'étant toujours pas arrivés, nous allons faire des courses. Nous nous faisons rembourser (150 dollars par personne) par Continental. Dimanche, nous refaisons un petit tour dans Quito, départ prévu le soir pour le parc du Cuyabeno (Amazonie).


Quito, parc El Ejido

Quito, parc El Ejido

place de l'Indépendance
place de l'Indépendance
Quito
Quito